Un nouveau clip sur l'ouverture du Centre social autogéré

Agence de presse libre de la Pointe - 2 juillet 2009. L'ouverture du Centre social autogéré le 29 mai dernier dans un bâtiment abandonné a montré qu'il est possible de produire rapidement du contenu médiatique de qualité. En effet, plus de six reportages vidéos ont été produits en quelques jours, sans compter les nombreux reportages écrits et audio.

Cela montre que la possibilité de créer du contenu médiatique autonome est réelle et que ce contenu est de meilleure qualité que celui produit par les médias de masse qui, souvent, ne comprennent pas les enjeux car les journalistes ne connaissent pas ce qu'ils et elles rapportent. Les clips médiatiques et les articles de presse sont remplis d'erreurs, d'approximations, d'amalgames.

Les loyers 40% plus élevés que l’inflation à Montréal

29 juin 2009- Alors que la crise du logement perdure depuis dix ans au Québec, les loyers connaissent une hausse effrénée qui surpasse à la fois l’inflation et les recommandations de la Régie du logement. C’est ce que révèle la note socio-économique publiée aujourd’hui par l’Institut de Recherche et d’Informations Socio-économiques (IRIS), qui dresse également un bilan négatif des actions des différents paliers de gouvernement en matière de logement.

« Les loyers ont augmenté cette année de près de 3,4% au Québec alors que l’inflation n’était que de 0,4% et que la Régie suggérait des hausses de 0,6% à 0,8% », précise Guillaume Hébert, l’un de deux chercheurs auteurs de la note. « Depuis le début de la pénurie en 1999, le prix des loyers a connu une hausse 30% plus rapide que l’inflation. À Montréal, ce chiffre atteint 40%. » De plus, pour une dixième année de suite, tous les centres urbains québécois connaissent des pénuries de logements locatifs, c’est-à-dire que le taux d’inoccupation des logements se trouve sous le seuil d’équilibre de 3%. C’est le cas de notamment de Québec (0,6%), Trois-Rivières (1,1%) ou Saguenay (1,1%). Alors que 35,6% des locataires n’ont actuellement pas accès à un logement abordable, la crise économique risque désormais d’exacerber ces difficultés.

POUR un centre social autogéré, CONTRE un autre projet de condos

Communiqué conjoint du Comité BAILS Hochelaga-Maisonneuve et du comité logement POPIR de Saint-Henri

Le comité BAILS Hochelaga-Maisonneuve et le POPIR-Comité Logement dénoncent l'intervention policière brutale qui a mis fin à l'occupation légitime du Centre social autogéré (CSA) samedi le 30 mai dernier. Encore une fois, la Ville de Montréal et son service de police ont démontré que les intérêts des grands promoteurs et des riches spéculateurs immobiliers l’emportent sur les initiatives populaires.

Conseil d'arrondissement sous haute surveillance

Agence de presse libre de la Pointe - 3 juin 2009. Alors que le Centre social autogéré, évincé samedi dernier du bâtiment qu'il occupait, appelait à un rassemblement populaire devant la mairie de l'arrondissement Sud-Ouest, les éluEs ont tenté encore une fois d'intimider la population et de sécuriser ce qu'ils appellent la démocratie.

En effet les forces policières étaient très présentes avec des effectifs anti-émeute en attente sur les rues avoisinantes, des voitures banalisées qui filmaient les manifestantEs et des voitures de patrouille qui tournaient en rond.

Cela n'a pas empêché plus de 150 personnes de se rassembler devant la mairie pour protester contre l'éviction brutale du squat et la facilité qu'ont les promoteurs immobiliers à se faire entendre par les autorités. Pendant plus de trois heures les manifestantEs ont fait des discours, dansé, joué et tracé sur le sol des messages d'appui au CSA.

Appel à une manifestation à la mairie d'arrondissement du Sud-Ouest

Par l'Agence de presse libre de la Pointe 31 mai 2009 -

Suite à l'éviction brutale du Centre social autogéré de Pointe-Saint-Charles samedi après-midi par les forces policières menées par le commandant Célestin, une manifestation est appelé en face de la mairie 815 Bel-Air, mardi soir le 2 juin à 18:00.

Cette manif vise entre autre à dénoncer la collusion du pouvoir politique avec les promoteurs immobiliers qui font main basse sur nos quartiers. Elle vise aussi à faire savoir que le Centre social autogéré et des citoyenNEs de Pointe-Saint-Charles refusent de se plier au chantage et au langage de la répression.